Désormais, les forêts du Morvan profitent d’une gestion pied à pied et d’un procédé de sylviculture douce. Ce mode de gestion plus responsable permet une régénération naturelle de la forêt.

 

Une gestion différente pour les forêts du Morvan

Les forêts du Morvan reprennent un nouveau souffle. Les responsables locaux, notamment Jacques Gorlier du groupement forestier pour la sauvegarde des feuillus du Morvan, ont misé sur une gestion différente. Désormais, la forêt connaît un renouveau avec de nouvelles essences et une gestion plus responsable.

Pour constater les changements, Blandine Delaporte, la conseillère départementale, a fait le déplacement à Alligny-en-Morvan. Les changements concernent non seulement la gestion des forêts, mais également leurs compositions. En effet, pour éviter les coupes rases et pour diversifier les essences, la forêt doit être repensée. Ce sont cette nouvelle composition et ce nouveau mode de gestion pied à pied que cette autorité responsable du développement durable, de la transition écologique et du dialogue citoyen est venue constater.

La visite a également été l’occasion pour Blandine Delaporte de rappeler que les actions citoyennes devraient coïncider avec les politiques publiques. Pour donner l’exemple, le département est déjà à la tête de 300 hectares de forêt dans le Morvan.

 

Une gestion « pied à pied », un pari sur le long terme

Les forêts du Morvan profitent d’une gestion pied à pied permettant une régénération naturelle des arbres. Ce nouveau procédé rendra la forêt plus résistante au réchauffement climatique et prône une vision à long terme.

Si auparavant les investisseurs en quête de déductions fiscales étaient sur des cycles courts comme les résineux, aujourd’hui la donne a changé. La coupe à blanc des sapins, longtemps critiquée par les écologistes, sera laissée à l’abandon avec ce nouveau mode de gestion. Le militantisme écologique commence alors à payer.

Pour l’heure, les militants dans le Morvan conseillent une sylviculture douce. Il s’agit d’un procédé permettant à la forêt de se régénérer elle-même et de varier les essences. Le but sera d’éviter la coupe en une seule fois afin de laisser la biodiversité s’épanouir au pied des arbres.

Ce nouveau mode de gestion de la forêt permet également une meilleure répartition des richesses. La traditionnelle technique de pousse intensive avait avantagé la génération qui gagne au détriment de la génération qui plante. Avec la sylviculture douce, les deux générations pourront profiter des fruits de la forêt sur le long terme.

 

Source : Lejdc.fr 

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